5. Résistance

La résistance peut être définie comme la capacité du système neuromusculaire et cardio-respiratoire à produire, maintenir et répéter un effort de force sur la durée, tout en retardant l’apparition de la fatigue.

Elle représente la faculté d’un joueur à supporter de nombreuses actions exigeantes,  accélérations, changements de direction, duels, sauts, frappes,  sans perte d’intensité ni de précision.

Résistance = Force × Endurance

Du côté physiologique : Le système musculaire : développement de la tolérance à la fatigue locale (lactate, microtraumatismes, baisse énergétique); et le  système cardio-respiratoire : assure un apport constant en oxygène et nutriments et facilite la récupération entre les efforts intenses répétés.

Les deux formes principales de résistance en football

• Résistance aérobie :

  • Capacité à maintenir un effort modéré et continu sur la durée.
  • Exemples : couverture du terrain, replacement, endurance générale.

• Résistance anaérobie :

  • Capacité à répéter des efforts intenses de courte durée avec récupération incomplète.
  • Sprints, duels, frappes répétées.
  • Repose sur la tolérance à l’accumulation du lactate.

La résistance spécifique du footballeur

En match, le joueur alterne en permanence efforts explosifs et phases de récupération active. La résistance spécifique se situe donc entre les pôles aérobie et anaérobie. 

La résistance est une qualité essentielle : elle permet de maintenir un haut niveau d’intensité tout au long du match, garantissant continuité de l’effort, précision technique et efficacité tactique.